By The Way… Les Meteorites Perles de Guerlain

2005-YU55. Ce n’est pas le nom du dernier sérum en vogue, mais celui d’un astéroïde « gros comme un porte avion » (dixit Lemonde.fr), qui a frôlé la Terre avant hier soir (mardi 8 novembre). On ne manquera pas ici de noter que, pour les scientifiques, les distances sont toute relatives… si le terme de « frôler » m’évoque davantage un Paris-Melun (soit 58 km), il s’agit en réalité ici de 319 000 km (soit 5500 fois le trajet mentionné précédemment… Une paille !). Autant dire qu’il est préférable de se méfier des trajets en voiture avec un scientifique qui détermine lui même l’itinéraire le plus rapide…

Dans la droite lignée donc de l’actualité, de nos interrogations métaphysiques de la semaine dernière (voire même aussi de celle d’avant), et pour me rapprocher de Mme Martine Comette qui a eu l’heureuse surprise de découvrir des météorites sur son toit (heureusement qu’elle ne s’appelle pas Mme Choucroute, elle aurait du faire face à une pluie de saucisses…), je suis, moi aussi, partie à la chasse aux étoiles filantes…

Y a pas à dire… autant c’est vraiment joli de loin, autant de près, le résultat est beaucoup moins attrayant…

Que vous utilisiez ou non du fond de teint, et même si elle semble au premier abord un achat inutile et superfétatoire, une base de teint reste toujours souhaitable :

- Sans correcteur, et par dessus sa crème de jour, elle permet de donner un glow nude et de sublimer le grain de peau

- Avec, elle prépare l’épiderme au maquillage, le protège des ingrédients agressifs de celui-ci et régule le sébum – ce qui évite les petits boutons disgracieux en fin de journée dus au makeup -  et lui confère une durée de vie et une tenue bien plus importantes.

Dans la gamme des bases de teint, je dois dire que mon coup de coeur du moment reste bien Météorites Perles de Guerlain.

A ne surtout pas confondre avec son homologue de 2 calories qui risque de ne pas produire les mêmes effets :

En plus d’agrémenter de fort jolie manière ma salle de bain, celle-ci tient en effet toutes ses promesses : portée seule, elle unifie, floute les ridules de déshydratation, illumine légèrement le teint sans toutefois apparaître trop nacrée (ma crainte initiale) ; avec fond de teint, le résultat est net, sans aucune altération ou presque jusqu’au soir, et surtout sans imperfections de fin de journée.

Il suffit d’une pression sur le flacon pompe pour que le gel transparent fusionne avec les perles :

Bon et ça vaut le coup ou pas ?

Météorites Perles demeure certes plutôt onéreuse (50,70 euros), mais, comme à mon habitude, mes produits de prédilection restent avant tout de bons investissements : si j’en suis à mon second flacon, c’est sans hésitation que j’en ai à nouveau fait l’acquisition en raison non seulement de son résultat, mais aussi de sa durée de vie (plus de trois mois et demi pour une utilisation quasiment quotidienne).

Rendez-vous sur Hellocoton !

Comment Gagner (ou pas) un Concours de Bodybuilding

Que son objectif soit de ne pas apparaître ton sur ton avec sa petite robe blanche que l’on remet une dernière fois avant les premiers frimas, ou pour votre prochain concours de culturisme, les solutions sont heureusement prévue par la cosmétique.

Outre la technique du gommage pour prolonger son bronzage – hélas mourant – de cet été, qui a déjà été abordée (ici), plusieurs solutions s’offrent à celles (voire ceux) en mal d’une couleur tofee. Cependant, si l’option de s’envoler vers Rio pour les six prochains mois de l’année se révèle malheureusement trop onéreuse, si les cabines d’UV apparaissent bien trop destructrices pour les cellules cutanées, si les broches des rôtisseries sont déjà toutes occupées par des poulets…,

ou si opter pour un fond de teint ou une poudre de soleil plus foncés que sa carnation ne sont en aucun cas – jamais, jamais, jamais !! – une solution (au risque de prendre plusieurs années, d’avoir mauvaise mine et d’arborer de jolies démarcations comme Donald Trump ci dessous à droite), l’autobronzant reste – à condition de savoir l’appliquer – la valeur sûre de cette rentrée.

                 Valentino                                 Donald Trump

Cependant, et afin d’éviter d’arborer la mine (bien trop) éclatante de Valentino  (ci-dessus, à gauche avec Natalia Vodianova) quelques règles sont à respecter :

Règle n° 1 : Bon bon, déjà, je choisis quoi comme autobronzant ?

3 mois aux Bahamas ? Non, un tube entier d’autobronzant

La première question à se poser n’est pas pour quelle marque, mais plutôt pour quel type d’autobronzant opter, les produits disponibles sur le marché n’étant pas tous composés de la même dose d’actifs. Il en existe ainsi deux catégories, qui se distinguent par leur concentration en DHA  (de son petit nom dihydroxyacétone – essayez de le dire très vite pour voir ? – initialement un sucre issu de l’écorce de châtaigne mais obtenu aujourd’hui de façon synthétique), agent responsable de la coloration. On distingue donc les autobronzants progressifs (généralement 2,5 à 3% de DHA) et les autobronzants davantage dosés (qui contiennent quant à eux en moyenne environ 5% de DHA).

Pour effectuer votre choix, tout dépend donc ici de votre type de peau ainsi que de l’effet que vous souhaitez obtenir  : les peaux claires ou celles qui préfèrent un hâle léger choisiront ainsi de préférence un autobronzant progressif (comme par exemple – testés tous les deux – le Nutribronze chez L’Oréal (à partir de 7 euros – à droite) ou le Soleil Identité de Chanel (30 euros – à gauche et qui existe quant à lui en deux teintes, adaptées pour les peaux blanches et les plus foncées), tandis que les plus mates pourront – mais l’un n’est bien évidemment pas exclusif de l’autre – opter pour une formule plus concentrée, avec un dosage plus élevé (en crème comme chez Dior, mon chouchou depuis des années dont le tube dure 6 mois (ci-dessous à droite) ou en spray (ci-dessous à gauche) comme le Bronze Goddess d’Estée Lauder (environ 30 euros tous les deux) mais dont l’odeur de noix de coco chimique reste à mon goût un peu trop présente (faire croire qu’on est parti à Bali, OUI, en avoir le fumet, NON !).

Règle n° 2 : Oui mais je ne veux pas de traces. Alors, comment ça s’applique un autobronzant (non parce qu’en fait, le bronzage de bodyduildé ça me tente moyen je préfèrerais du naturel) ?

La DHA agit par oxydation au contact des cellules mortes. Les zones des peaux sèches seront par conséquent plus teintées que le reste de l’épiderme.

Afin d’obtenir un résultat uniforme et naturel (par conséquent différent du monsieur ci dessous… Descendez voir ça vaut le détour…), autant dire qu’il est donc absolument nécessaire de procéder à un gommage avant l’opération,  ainsi qu’à bien hydrater sa peau (pour tout ça allez voir ici).

L’application quant à elle consiste en une noisette à chaque fois, pas plus (il sera toujours préférable d’en remettre pour obtenir un résultat plus soutenu plutôt que d’utiliser une dose trop importante en une seule fois), en étalant bien – conseil qui vaut après mon expérience également pour les autobronzants en spray… contrairement à ce qui est le plus souvent indiqué sur les modes d’emploi. Enfin, et pour parfaire le résultat, on termine en estompant au niveau des zones les plus sèches de la peau (comme les coudes et les genoux) ainsi qu’à la racine des cheveux, des sourcils, ou dans les plis (saignée du coude, pliure du genou…).

Les oompa loompas se sont aujourd’hui bien intégrés en société (voir à droite)… mais gardent toujours un goût douteux en matière d’habillement

Rendez-vous sur Hellocoton !