By The Way… le Baume Beauté Eclair de Clarins ou l’Epineuse Question de l’Eradication des Boulettes

Si les parutions cosmétiques n’ont de cesse de nous vanter moult produits censés apporter éclat et luminosité à notre peau, s’orienter dans la jungle des produits cosmétiques reste peu facile : pour lequel dois je faire mon choix ? C’est poussée par les excellentes critiques que j’entends depuis des mois à son sujet, que j’ai opté pour le Baume Beauté Eclair de Clarins. Il faut dire, que, sur le papier, le bestiau envoie du pâté :

- D’une part au regard de ses utilisation multiples : éventuellement en masque, c’est à dire de façon traditionnelle, en fine couche pour un effet coup d’éclat avant de sortir,  voire même en base de maquillage, afin de faire durer le makeup et protéger l’épiderme.

- D’autre part au regard des ses effets annoncés : l’application du Baume est en effet gage de lissage des traits et des ridules, d’un effet tenseur, d’un « éclat instantané et continu », (selon les termes de la brochure), ainsi que d’une « luminosité exceptionnelle » du maquillage. On voit bien que sans utiliser plus de mots de vocabulaire que Miss France et Mickaël Vendetta réunis, Clarins a su recycler de bonnes vieilles formules dont nos grand-mères se régalaient déjà à l’époque…

La « Rayonnante Beauté de la Reine des Crèmes », le rêve était déjà à portée de main dans les années 20 !

Oui, nous rêvions déjà à l’époque de produits « miracles » capables de nous guérir de tous nos maux en un instant…

Une pommade contre la chute de cheveux et les hémorroïdes… ! Pensez à bien vous laver les mains avant de traiter les deux en même temps !

Autant dire qu’avec une telle prose, Clarins a fait chavirer mon coeur, et c’est ravie que j’ai enfin cru avoir trouvé là le Nana Mouskouri de la musique, le Jean Roucas de la blague, en un mot, le Graal des cosmétiques ! ALLELUIA !

Un appareil photo jetable, les lunettes de Chirac, un arrière plan de toits d’immeubles avec paraboles et hop ! Une nouvelle jaquette CD ! ALLELUIA !

Et pourtant les déceptions ont été nombreuses puisque je n’ai, personnellement, pas obtenu les résultats escomptés : c’est ainsi que, s’il convient probablement en masque pour des peaux à tendance grasse, la mienne, sèche et sensible, s’est trouvée bien trop insuffisamment nourrie, et donc peu lumineuse (il est vrai que la marque conseille d’éventuellement préalablement d’hydrater sa peau si celle ci le nécessite, autant dire que ce n’est pas superflu).

Quant à l’utiliser en très fine couche comme coup d’éclat ou comme base de maquillage, je suis, là encore, très circonspecte : si les nacres présentes dans la crème sont certes gages d’une subtile illumination de l’épiderme lorsque celle ci est appliquée seule, la texture a – du moins sur moi – une légère tendance à boulocher après quelques dizaines de minutes et avec l’ajout d’une crème de jour ou d’un fond de teint fluide, effet fort peu agréable et esthétique s’il en est…

Cependant, ne m’avouant pas vaincue, et prête à guerroyer contre les boulettes,

Non pas celles-là…

J’ai  donc cherché la solution miracle anti peluches sur internet…

- C’est ainsi que jai d’abord trouvé le conseil d’opter pour le rasoir…

Mais en me le passant sur les joues le matin, j’ai cru que j’allais devenir Présidente de la République…

- Ou pour le rouleau autocollant…

Mais au vu de la réaction allergique que j’ai obtenue,

j’ai préféré m’abstenir de tous dégâts esthétiques supplémentaires…

- C’est sur Wiktionary que j’ai enfin eu une lueur d’espoir  : le site propose en effet, pour régler facilement le problème, d’emballer la pièce concernée dans un sachet congélation, de la mettre 24 h au congélateur, puis au final de le laver en machine.

Je vous laisse admirer le résultat, ça a plutôt bien fonctionné…

Il n’en demeure pas moins qu’au vu de la difficulté de la manoeuvre, et des coups de froid à répétition, il m’a semblé préférable d’abandonner mes tentatives. Vous comprendrez donc que c’est à regret que le Beaume Beauté Eclair n’est pas entré au Panthéon de mes cosmétiques préférés.

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By The Way… Le Secret Camouflage de Laura Mercier

A moins d’opter pour un fond de teint très couvrant – ce qui n’est pas véritablement gage de confort et de naturel, fonction des marques et du type de peau – imperfections diverses – tâches brunes, rougeurs diffuses, boutons disgracieux, cicatrices persistantes -  risquent fort de se trouver insuffisamment dissimulées.

Meme si demeurent toujours quelques irréductibles gaulois adeptes du naturel et pourfendeurs de makeup, rivalisant d’ingéniosité et de fantaisie pour dissimuler avec élégance et raffinement ces imperfections – on évoquera notamment et à titre d’exemple…

… l’incontournable cagoule latex cloutée idéale pour les long voyage en avion…

… l’indispensable masque de catcheur pour border délicatement les enfants le soir…

… ou le classiquissime et tellement chic masque de boue qui saura vous rendre désirable auprès de tous en toute circonstance… (Recommandation spéciale de notre Denis national dans ses petits secrets beauté…!

Préface de Zinédine Zidane…! Ca vaut son pesant de neurones !

… même si les choix permettant de contourner un usage cosmétique se bousculent donc, il n’en demeure pas moins que, pour obtenir un teint (presque !) parfait, il reste souhaitable (et plus pratique) d’ajouter à sa routine de makeup  un correcteur, gage de floutage de tous types de défauts cutanés indésirables.

Sa réputation le précède, mais c’est pourtant de façon purement conjoncturelle que j’ai choisi le Secret Camouflage de Laura Mercier : deux corners ont en effet ouvert au Bon Marché et au Printemps Haussmann.

Décortiquons un peu ce nouveau produit :

Laura Mercier : Si on a connu plus vendeur comme nom de marque commerciale (pas Ménard non, même si leurs produits sont fantastiques), à bien y réfléchir, on peut ici soulever plusieurs hypothèses :

- En conclure que les efforts ont (largement) été concentrés sur le produit davantage que sur l’image (peut être qu’un jour L’Oréal se transformera en Jean-François Martin pour doper ses ventes…?)

- Que la marque ne surfe sur le légendaire charisme de notre ministre de la justice… ?

Poueeeeet ! Mercier ? On parle enfin de moi ? Je vais enfin accéder à la célébrité ? Nooooon Michel, fais comme tu sais faire, tu continues de sourire gentiment et t’attends que ça passe…

Secret Camouflage : On connaissait les noms à rallonge de certaines enseignes pour nous envoyer des wagons de rêves cosmétiques, … voilà t’y pas que l’on découvre le génie militaire pour nous parachuter des peintures faciales !

Attention de bien étaler le fond de teint pour éviter les petites imperfections et les tâches brunâtres mon commandant !

Et le packaging dans tout ça ? Sobre, élégant, sans superflu. Banal en somme.

Wahou ! Une palette carrée !

Bon bon bon… Et ça marche ? (Non parce que le résultat, toussa toussa): Si le seul bémol que j’avancerais est pour moi l’incapacité à l’utiliser en tant qu’anticerne – les ridules se trouvent marquées au bout de quelques heures – je dois dire qu’en tant que correcteur, il est de loin, parmi ceux que j’ai pu tester, l’un des meilleurs correcteurs existant sur le marché des cosmétiques.

La palette se présente avec deux teintes, l’une claire, l’autre plus foncée, (j’ai le boîtier n° SC-5) à mélanger ensemble pour obtenir la couleur parfaite. Sur le papier le prix semble certes relativement élevé (38 euros les 7 g), mais la durée de vie du produit apparaît fort prometteuse puisque vraiment très peu de produit suffit, ce qui rend le rapport qualité prix vraiment intéressant.

Et comment ça marche ?

L’application d’un correcteur se fait de préférence après le fond de teint, pour une meilleure dissimulation des imperfections.

Pour mélanger les deux couleurs, l’application au doigt reste bien sûr toujours une option. De mon côté, je la trouve cependant bien trop peu hygiénique et précise. J’utilise donc un pinceau paupières fin (Sephora, n° 26… que l’on n’oublie pas de nettoyer après !).

Si Lolo (Laura Mercier quoi) recommande de mélanger les deux teintes sur le dos de la main avant application, je préfère quant à moi – mais à vous de voir ce que vous préférez – appliquer d’abord la teinte la plus foncée, puis la plus claire et estomper le cas échéant.

Une fois poudré (pas trop ! La poudre n’offre un résultat velouté et transparent que sans surplus) le résultat est fixé et matifié pour toute la journée sans problème (testé et approuvé).

Et, last but not least, je ne peux que profiter de ce premier article de 2012 pour vous souhaiter à tous une excellente année pleine de mode, de cosmétique et d’humour !

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Comment Etre Aussi Heureux qu’un Acarien chez Saint Maclou (le Smoky Bleu)

Le smoky est au maquillage ce que l’acarien est au matelas : un classique.

Imaginez maintenant cet acarien au salon de la moquette et vous comprendrez le plaisir que certaines femmes peuvent éprouver en rendant leur regard félinement sensuel…

Avant maquillage…

Après maquillage…

Presque aussi ancien que les arachnides chez Saint Maclou, le charbonneux a fait son apparition dans les années 20, pour marquer le regard des actrices hollywoodiennes qui tournaient en noir et blanc. La technologie cinématographique de l’époque n’invitait donc pas les maquilleurs à des excentricités de couleurs…

Top à la déconne…

Si les techniques de smoky sont nombreuses : étiré vers les tempes, amplifié jusqu’au sourcil, dégradé ou non, plus ou moins coloré – mouvement en partie amorcé par Make Up For Ever et sa palette Smoky (dont on reparlera) – voici l’une des mes interprétation d’un smoky électrique… qui en appellera certainement d’autres.

Le bleu (vous allez finir par croire que je suis monocolore) a l’avantage de convenir à de nombreux iris : les bruns tout d’abord, les bleus (à condition de ne pas choisir une teinte trop proche de sa couleur naturelle), et dans une moindre mesure les yeux noisettes, qui sont légèrement teintés de vert.

Bon alors comment ça marche un smoky ?

1ère étape : la base

Utiliser une base est essentiel pour deux choses : d’une part donner au maquillage un résultat durable, tout en évitant que le fard ne file dans le creux la paupière (ce qui vous en conviendrez, demeure peu seyant), mais également protéger la peau des pigments ainsi que des ingrédients contenus dans les produits appliqué.

J’utilise habituellement la Primer Potion d’Urban Decay (16 Euros), l’une des meilleures selon moi (mais en cas de makeup très pailleté j’opte pour la Glitter Glue de Too Faced (16 Euros) ce qui permet d’éviter d’être étincelante de partout à la fin de la soirée).

Comment on procède ? Rien de plus simple, il suffit simplement de badigeonner (légèrement !) l’intégralité de la paupière supérieure – voire inférieure. Le produit pénètre immédiatement et ne laisse pas de film gras.

2ème étape: La base foncée

Pour la réalisation d’un charbonneux, et donc afin de marquer le regard d’une véritable intensité, le mieux – à mon sens – est d’utiliser, en guise de base de travail, un fard d’une teinte relativement soutenue.

J’ai personnellement une préférence pour les fards crème (vous pouvez opter également pour un liner crème ça marche aussi), qui ont une meilleure tenue, s’étalent plus facilement et soulignent véritablement – car très pigmentées – le maquillage.

J’applique le mien (ici l’Aqua Cream n° 20 Bleu Intense de Make Up For Ever, 19,90 Euros) au pinceau (Sephora Pinceau Paupière Large n°25, 9,90 Euros) pour une meilleure couvrance et davantage de précision. Il peut également s’appliquer au doigt (mais cela présuppose de ne surtout pas oublier de bien se laver les mains avant afin d’éviter une prolifération malvenue de bactéries dans le pot…).

Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris (chucknorrisfacts.fr)

Bon et maintenant ? Y va falloir qu’on discute sérieusement les enfants ! C’est pas tout ça mais je fais comment ?

Facile : on applique le fard sur l’intégralité de la paupière mobile (c’est à dire des cils jusqu’au niveau du pli) :

3ème étape : le fard poudre

L’application d’un fard poudre par dessus le fard crème permet d’une part de mieux fixer la couleur, de donner un rendu plus satiné, mais aussi, en fonction de la couleur choisie, de la nuancer davantage.

Si, pour ce smoky, j’ai délibérément opté pour une teinte (très) proche de celle du fard crème afin d’obtenir un effet d’un bleu plus soutenu et électrique, vous pouvez parfaitement porter votre choix sur une ombre plus claire (turquoise), voire même plus foncée (un fard bleu marine donnera aussi un très joli résultat).

Le fard poudre s’applique au pinceau (ici le MUFE n°6N, 17,90 Euros). De la même manière que lorsque l’on prélève la matière – en oubliant pas de secouer légèrement le pinceau pour enlever l’excédent et les chutes de poudre lors de l’application – on évite les mouvements de peintre en bâtiment sur la paupière : on applique au contraire en tapotant, afin de bien écraser les pigments.

Une voluptueuse femme blonde, nous taquinant de l’œil, petit sourire en coin, tenant un pinceau bien rose ayant laissé une trace suspecte sur la chemise…Il fallait bien ça pour nous donner envie de connaître les conseils et astuces de D&CO !

A ce stade, on peut également (mais l’opération est ici facultative) prélever une touche de fard poudre très clair et le poser sur le coin interne de l’oeil

4ème étape : le crayon noir

Pour donner plus d’intensité et davantage de contraste à mon regard, je préfère souligner le contour de mon œil (à savoir la muqueuses supérieure et un tiers de la muqueuse inférieure) avec un crayon noir (ici Bourjois Khôl et Contour Ultra Black, 5,90 Euros), mais vous pouvez parfaitement choisir un crayon bleu afin de rester dans le ton du fard.

5ème étape : le fard poudre appliqué au pinceau liner (facultatif)

Afin de mieux fondre la couleur du crayon et d’obtenir un résultat plus harmonieux, on peut – mais ce n’est en aucun cas une obligation – doubler le trait de crayon avec un fard poudre bleu foncé afin d’obtenir un résultat plus doux.

J’ai choisi la teinte bleu marine (en haut à gauche) de la palette Smoky Navy de Dior (38,90 Euros), que j’applique au pinceau liner (Sephora Eyeliner Biseauté n°15, 9,90 Euros) pour plus de précision.

Une opération utile – et c’est une astuce d’une de mes amies maquilleuse professionnelle pour Make Up For Ever-, même sans smoky puisque passer un trait de fard poudre sur un trait crayon permet de le faire tenir le maquillage toute la journée (ou presque !) sans bavure.

6ème étape (facultatif) : Les paillettes

Si les paillettes semblent au premier abord difficile à manier, elles sont en réalité utiles, une fois les précédentes étapes réalisées, pour obtenir un maquillage du soir plus sophistiqué.

Le mode d’application de celles-ci diffère en fonction de la texture de la matière : je préfère ainsi les appliquer au doigt si elle se révèle relativement crémeuse, au pinceau s’il s’agit véritablement d’une poudre.

J’ai choisi celles de la palette Dior (en haut à droite), légèrement bleutées, mais on peut parfaitement parfaitement opter pour une teinte plus transparente.

7ème étape : Le mascara

Un smoky ne peut pas se concevoir sans mascara. Mon coup de coeur du moment depuis plusieurs mois : le Eyes To Kill Excess de Giorgio Armani (31,90 Euros) qui  allonge et épaissit sans alourdir  et tient sans retouche du matin jusqu’au soir.

Bien sûr, on n’oublie pas, pour un regard de braise, de passer une première couche par dessus les cils ce qui permettra de les gainer, puis par dessous (en prenant bien garde à poser le pinceau à la base des cils).

 

Par dessus…

Et par dessous ! (je mets généralement deux voire trois couches)

Hop hop hop ! Pas si vite ! Et le démaquillage alors ? On le fait comment ?

Un smoky n’est pas particulièrement ardu à démaquiller, mais requiert beaucoup de douceur en raison de la fragilité de la peau du contour de l’œil : pour ce faire, on imbibe un coton d’eau micellaire ou de démaquillant pour les yeux (préférable avec l’aqua cream qui est waterproof), on laisse poser environ une minute et passe délicatement sur la paupière.

Et parce que ModeViews ne s’appelle pas forcément United pour rien, et que je suis toujours ravie d’avoir vos opinions et le résultat de vos makeup, je ne pouvais pas ne pas vous faire profiter du magnifique smoky bleu / anthracite réalisé par Pulchinette, qui me l’a envoyé et très gentiment autorisé à le publier :


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Comment Gagner (ou pas) un Concours de Bodybuilding

Que son objectif soit de ne pas apparaître ton sur ton avec sa petite robe blanche que l’on remet une dernière fois avant les premiers frimas, ou pour votre prochain concours de culturisme, les solutions sont heureusement prévue par la cosmétique.

Outre la technique du gommage pour prolonger son bronzage – hélas mourant – de cet été, qui a déjà été abordée (ici), plusieurs solutions s’offrent à celles (voire ceux) en mal d’une couleur tofee. Cependant, si l’option de s’envoler vers Rio pour les six prochains mois de l’année se révèle malheureusement trop onéreuse, si les cabines d’UV apparaissent bien trop destructrices pour les cellules cutanées, si les broches des rôtisseries sont déjà toutes occupées par des poulets…,

ou si opter pour un fond de teint ou une poudre de soleil plus foncés que sa carnation ne sont en aucun cas – jamais, jamais, jamais !! – une solution (au risque de prendre plusieurs années, d’avoir mauvaise mine et d’arborer de jolies démarcations comme Donald Trump ci dessous à droite), l’autobronzant reste – à condition de savoir l’appliquer – la valeur sûre de cette rentrée.

                 Valentino                                 Donald Trump

Cependant, et afin d’éviter d’arborer la mine (bien trop) éclatante de Valentino  (ci-dessus, à gauche avec Natalia Vodianova) quelques règles sont à respecter :

Règle n° 1 : Bon bon, déjà, je choisis quoi comme autobronzant ?

3 mois aux Bahamas ? Non, un tube entier d’autobronzant

La première question à se poser n’est pas pour quelle marque, mais plutôt pour quel type d’autobronzant opter, les produits disponibles sur le marché n’étant pas tous composés de la même dose d’actifs. Il en existe ainsi deux catégories, qui se distinguent par leur concentration en DHA  (de son petit nom dihydroxyacétone – essayez de le dire très vite pour voir ? – initialement un sucre issu de l’écorce de châtaigne mais obtenu aujourd’hui de façon synthétique), agent responsable de la coloration. On distingue donc les autobronzants progressifs (généralement 2,5 à 3% de DHA) et les autobronzants davantage dosés (qui contiennent quant à eux en moyenne environ 5% de DHA).

Pour effectuer votre choix, tout dépend donc ici de votre type de peau ainsi que de l’effet que vous souhaitez obtenir  : les peaux claires ou celles qui préfèrent un hâle léger choisiront ainsi de préférence un autobronzant progressif (comme par exemple – testés tous les deux – le Nutribronze chez L’Oréal (à partir de 7 euros – à droite) ou le Soleil Identité de Chanel (30 euros – à gauche et qui existe quant à lui en deux teintes, adaptées pour les peaux blanches et les plus foncées), tandis que les plus mates pourront – mais l’un n’est bien évidemment pas exclusif de l’autre – opter pour une formule plus concentrée, avec un dosage plus élevé (en crème comme chez Dior, mon chouchou depuis des années dont le tube dure 6 mois (ci-dessous à droite) ou en spray (ci-dessous à gauche) comme le Bronze Goddess d’Estée Lauder (environ 30 euros tous les deux) mais dont l’odeur de noix de coco chimique reste à mon goût un peu trop présente (faire croire qu’on est parti à Bali, OUI, en avoir le fumet, NON !).

Règle n° 2 : Oui mais je ne veux pas de traces. Alors, comment ça s’applique un autobronzant (non parce qu’en fait, le bronzage de bodyduildé ça me tente moyen je préfèrerais du naturel) ?

La DHA agit par oxydation au contact des cellules mortes. Les zones des peaux sèches seront par conséquent plus teintées que le reste de l’épiderme.

Afin d’obtenir un résultat uniforme et naturel (par conséquent différent du monsieur ci dessous… Descendez voir ça vaut le détour…), autant dire qu’il est donc absolument nécessaire de procéder à un gommage avant l’opération,  ainsi qu’à bien hydrater sa peau (pour tout ça allez voir ici).

L’application quant à elle consiste en une noisette à chaque fois, pas plus (il sera toujours préférable d’en remettre pour obtenir un résultat plus soutenu plutôt que d’utiliser une dose trop importante en une seule fois), en étalant bien – conseil qui vaut après mon expérience également pour les autobronzants en spray… contrairement à ce qui est le plus souvent indiqué sur les modes d’emploi. Enfin, et pour parfaire le résultat, on termine en estompant au niveau des zones les plus sèches de la peau (comme les coudes et les genoux) ainsi qu’à la racine des cheveux, des sourcils, ou dans les plis (saignée du coude, pliure du genou…).

Les oompa loompas se sont aujourd’hui bien intégrés en société (voir à droite)… mais gardent toujours un goût douteux en matière d’habillement

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Un Beau Teint, Ca Se Mérite !

Si avoir tous les jours le teint frais et la peau belle et veloutée des princesses de Walt Disney était chose facile, autant dire que fonds de teint, anticernes et autres correcteurs ne feraient plus recette. De fait, si l’on considère le nombre de produits qui existent sur le marché pour donner un petit coup de pouce illusoire à un épiderme fatigué, la baguette magique semble bien facile d’accès.

 

Comme quoi le makeup, ça vous change un homme (ou une femme)…!

 

Eh bien …. Non. Non, non et non (et encore un petit non pour la route). Et pourquoi donc ? Pour trois raisons :

- La première, c’est que si le makeup permet une illumination instantanée et apporte un glow certain à la peau, celui-ci n’est forcément que temporaire puisqu’il disparaît après le démaquillage du soir. Alors, quand le choix de se démaquiller ou non devient cornélien, la seule chose qui reste à savoir, selon la décision prise, est qui sera le (ou la) plus déçu(e) : celui  – ou celle… voire ceux après tout cela vous regarde – qui partage(nt) votre lit, et qui ne retrouver(ont) plus le teint pimpant de la journée … ou votre oreiller, fatigué d’être peinturluré de traces oranges au fini poudré.

(autant dire que dans tous les cas, il est nécessaire de choisir l’option numéro une, un bon démaquillage est, on ne le rappellera jamais assez, une étape essentielle).

 

Même l’oreiller boyfriend préfère une propriétaire démaquillée

 

 

- La seconde, c’est qu’une multiplication des couches de maquillage sur peau non entretenue en guise de cache misère n’est en aucun cas une solution à long terme : sans entretien, l’épiderme ne renvoie plus la lumière et donc ne confère plus au correcteur l’éclat qu’il devrait apporter. Le meilleur fond de teint du monde ne vous donnera pas le grain de peau du  s’il est appliqué sur des cellules dont le moral est en berne ! (Prenez donc exemple sur Jennifer Love Hewitt (à gauche) qui doit faire des économies d’électricité vu le glow qu’elle a).

 

 

- La troisième, – et là je flirte dangereusement avec le cliché (même pas, je suis plutôt tombée dedans), c’est que prendre soin de soi et de sa peau, ça permet de s’y sentir mieux dans cette fameuse peau (Essayez, vous verrez).

 

 

 

 

 

Bon alors, je suis convaincue, je veux un beau teint naturel tout ça tout ça. Comment je fais ?

La première étape, et l’une des plus fondamentales, est celle du gommage

Bon, déjà, c’est quoi un gommage ? Un gommage consiste en l’application d’une crème qui, par une action exfoliante, débarrasse la surface cutanée des cellules mortes qui ternissent son éclat. On ne rappellera également jamais assez qu’un bon gommage permet aussi à la peau de mieux absorber les soins qui vont lui être apportés par la suite et donc d’en potentialiser aux maximum les effets, et que les chanceuses encore bronzées pourront faire perdurer leur teint caramel en exfoliant régulièrement (non, ça ne fait pas partir le bronzage, c’est une idée reçue. C’est l’inverse).

Bon j’ai compris, c’est essentiel de faire des gommages. Mais comment choisir son gommage ?

Au vu du nombre d’articles existant sur le marché, la vraie question à se poser n’est pas réellement de savoir quelle marque choisir, mais plutôt pour quel type d’exfoliant opter en fonction de son type de peau.

Pour les peaux les plus sensibles (comme la mienne), et afin de ne pas agresser sa peau, le mieux est d’utiliser un gommage doux, comme le Gommage microperlé hydratation Chanel (35 Euros) qui respecte très bien la fragilité de l’épiderme, voire même un gommage sans grain, comme le Gommage Biologique sans grains d’Yves saint Laurent. Il  est certes un peu cher (41,50 euros) mais au vu de son efficacité (une peau lisse et sans aspérités), de sa douceur (pas de réaction allergique), et de la durée du tube (4 à 6 mois), c’est sans hésiter que je l’ai adopté.

Pour les peaux normales à grasses, un gommage classique avec petits grains (une fois par semaine) fera parfaitement l’affaire (il m’arrive d’utiliser le Doux Gommage Express Dior (34 Euros) pour nettoyer mon visage et surtout mon cou (qui n’est pas à oublier non plus dans les soins, on en reparlera), mais uniquement deux fois par mois pour ne pas agresser ma peau trop sensible.)

 

 

 

 

Et là ? J’ai une peau que même Barbie Princesse de l’Ile Merveilleuse pourrait m’envier ?

Pas encore. Il ne faut pas oublier que gommer l’épiderme conduit à altérer le film hydrolipidique (être passionnée de beauté et de mode ça rend compliquée …), composé d’eau et de graisses, qui recouvre la peau et la protège contre les agressions extérieures (comme la pollution, le froid ou les radicaux libres, …). Pour ne pas se retrouver quelques heures après avec une peau de raisin sec (ça marche aussi avec le saucisson), il est donc essentiel de réhydrater la couche cutanée par un masque hydratant et nourrissant.

J ‘utilise quant à moi traditionnellement l’Hydramax + Active de Chanel (45 Euros environ) – qui est tellement hydratant que l’on peut même le laisser poser toute la nuit (il est 2 en 1 car du coup, il hydratera très bien votre oreiller aussi).

 

Et, last but not least, petite astuce finale pour celles et ceux dont l’épiderme est vraiment asséché et abîmé, une fine couche de sérum (billets à venir sur la question) glissée sous le masque permet de réparer (presque) tous les dégâts.

Il va sans dire que je serais ravie de connaître vos techniques de nettoyages. Alors : et vous ? Quelle est la solution que vous adoptez pour votre peau ?

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