Comment Gagner (ou pas) un Concours de Bodybuilding

Que son objectif soit de ne pas apparaître ton sur ton avec sa petite robe blanche que l’on remet une dernière fois avant les premiers frimas, ou pour votre prochain concours de culturisme, les solutions sont heureusement prévue par la cosmétique.

Outre la technique du gommage pour prolonger son bronzage – hélas mourant – de cet été, qui a déjà été abordée (ici), plusieurs solutions s’offrent à celles (voire ceux) en mal d’une couleur tofee. Cependant, si l’option de s’envoler vers Rio pour les six prochains mois de l’année se révèle malheureusement trop onéreuse, si les cabines d’UV apparaissent bien trop destructrices pour les cellules cutanées, si les broches des rôtisseries sont déjà toutes occupées par des poulets…,

ou si opter pour un fond de teint ou une poudre de soleil plus foncés que sa carnation ne sont en aucun cas – jamais, jamais, jamais !! – une solution (au risque de prendre plusieurs années, d’avoir mauvaise mine et d’arborer de jolies démarcations comme Donald Trump ci dessous à droite), l’autobronzant reste – à condition de savoir l’appliquer – la valeur sûre de cette rentrée.

                 Valentino                                 Donald Trump

Cependant, et afin d’éviter d’arborer la mine (bien trop) éclatante de Valentino  (ci-dessus, à gauche avec Natalia Vodianova) quelques règles sont à respecter :

Règle n° 1 : Bon bon, déjà, je choisis quoi comme autobronzant ?

3 mois aux Bahamas ? Non, un tube entier d’autobronzant

La première question à se poser n’est pas pour quelle marque, mais plutôt pour quel type d’autobronzant opter, les produits disponibles sur le marché n’étant pas tous composés de la même dose d’actifs. Il en existe ainsi deux catégories, qui se distinguent par leur concentration en DHA  (de son petit nom dihydroxyacétone – essayez de le dire très vite pour voir ? – initialement un sucre issu de l’écorce de châtaigne mais obtenu aujourd’hui de façon synthétique), agent responsable de la coloration. On distingue donc les autobronzants progressifs (généralement 2,5 à 3% de DHA) et les autobronzants davantage dosés (qui contiennent quant à eux en moyenne environ 5% de DHA).

Pour effectuer votre choix, tout dépend donc ici de votre type de peau ainsi que de l’effet que vous souhaitez obtenir  : les peaux claires ou celles qui préfèrent un hâle léger choisiront ainsi de préférence un autobronzant progressif (comme par exemple – testés tous les deux – le Nutribronze chez L’Oréal (à partir de 7 euros – à droite) ou le Soleil Identité de Chanel (30 euros – à gauche et qui existe quant à lui en deux teintes, adaptées pour les peaux blanches et les plus foncées), tandis que les plus mates pourront – mais l’un n’est bien évidemment pas exclusif de l’autre – opter pour une formule plus concentrée, avec un dosage plus élevé (en crème comme chez Dior, mon chouchou depuis des années dont le tube dure 6 mois (ci-dessous à droite) ou en spray (ci-dessous à gauche) comme le Bronze Goddess d’Estée Lauder (environ 30 euros tous les deux) mais dont l’odeur de noix de coco chimique reste à mon goût un peu trop présente (faire croire qu’on est parti à Bali, OUI, en avoir le fumet, NON !).

Règle n° 2 : Oui mais je ne veux pas de traces. Alors, comment ça s’applique un autobronzant (non parce qu’en fait, le bronzage de bodyduildé ça me tente moyen je préfèrerais du naturel) ?

La DHA agit par oxydation au contact des cellules mortes. Les zones des peaux sèches seront par conséquent plus teintées que le reste de l’épiderme.

Afin d’obtenir un résultat uniforme et naturel (par conséquent différent du monsieur ci dessous… Descendez voir ça vaut le détour…), autant dire qu’il est donc absolument nécessaire de procéder à un gommage avant l’opération,  ainsi qu’à bien hydrater sa peau (pour tout ça allez voir ici).

L’application quant à elle consiste en une noisette à chaque fois, pas plus (il sera toujours préférable d’en remettre pour obtenir un résultat plus soutenu plutôt que d’utiliser une dose trop importante en une seule fois), en étalant bien – conseil qui vaut après mon expérience également pour les autobronzants en spray… contrairement à ce qui est le plus souvent indiqué sur les modes d’emploi. Enfin, et pour parfaire le résultat, on termine en estompant au niveau des zones les plus sèches de la peau (comme les coudes et les genoux) ainsi qu’à la racine des cheveux, des sourcils, ou dans les plis (saignée du coude, pliure du genou…).

Les oompa loompas se sont aujourd’hui bien intégrés en société (voir à droite)… mais gardent toujours un goût douteux en matière d’habillement

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By The Way… La Crème Abricot de Dior pour les Ongles Abimés

Pour répondre au problèmes des ongles cassants, mou ou dédoublés, je n’ai – personnellement – jamais trouvé mieux que la Crème Abricot de Dior (17,60 Euros) à faire pénétrer en massant sur tout le pourtour de l’ongle pour les fortifier.

Alors certes, au vu de sa texture (très) collante, le produit se révèle peu évident à poser.

Depuis combien de temps ne s’est-elle pas passé les mains dans les cheveux ?

Aussi, si la marque conseille de laisser le soin agir toute la nuit – ce qui est la garantie, en dormant et par conséquent ne maîtrisant pas ses gestes, de fortifier à la fois sa couette, son oreiller, son brushing fraîchement réalisé, voire l’autre occupant du lit s’il y en a un – je préfère quant à moi  l’utiliser en journée et au calme (on peut parfaitement travailler sur ordinateur avec par exemple).

Même mon chien – très coquet comme sa maîtresse – aimerait en mettre pour fortifier ses griffes (mais si je ne partage pas son Canigou, il ne partage pas davantage mon pot…!)

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Un Beau Teint, Ca Se Mérite !

Si avoir tous les jours le teint frais et la peau belle et veloutée des princesses de Walt Disney était chose facile, autant dire que fonds de teint, anticernes et autres correcteurs ne feraient plus recette. De fait, si l’on considère le nombre de produits qui existent sur le marché pour donner un petit coup de pouce illusoire à un épiderme fatigué, la baguette magique semble bien facile d’accès.

 

Comme quoi le makeup, ça vous change un homme (ou une femme)…!

 

Eh bien …. Non. Non, non et non (et encore un petit non pour la route). Et pourquoi donc ? Pour trois raisons :

- La première, c’est que si le makeup permet une illumination instantanée et apporte un glow certain à la peau, celui-ci n’est forcément que temporaire puisqu’il disparaît après le démaquillage du soir. Alors, quand le choix de se démaquiller ou non devient cornélien, la seule chose qui reste à savoir, selon la décision prise, est qui sera le (ou la) plus déçu(e) : celui  – ou celle… voire ceux après tout cela vous regarde – qui partage(nt) votre lit, et qui ne retrouver(ont) plus le teint pimpant de la journée … ou votre oreiller, fatigué d’être peinturluré de traces oranges au fini poudré.

(autant dire que dans tous les cas, il est nécessaire de choisir l’option numéro une, un bon démaquillage est, on ne le rappellera jamais assez, une étape essentielle).

 

Même l’oreiller boyfriend préfère une propriétaire démaquillée

 

 

- La seconde, c’est qu’une multiplication des couches de maquillage sur peau non entretenue en guise de cache misère n’est en aucun cas une solution à long terme : sans entretien, l’épiderme ne renvoie plus la lumière et donc ne confère plus au correcteur l’éclat qu’il devrait apporter. Le meilleur fond de teint du monde ne vous donnera pas le grain de peau du  s’il est appliqué sur des cellules dont le moral est en berne ! (Prenez donc exemple sur Jennifer Love Hewitt (à gauche) qui doit faire des économies d’électricité vu le glow qu’elle a).

 

 

- La troisième, – et là je flirte dangereusement avec le cliché (même pas, je suis plutôt tombée dedans), c’est que prendre soin de soi et de sa peau, ça permet de s’y sentir mieux dans cette fameuse peau (Essayez, vous verrez).

 

 

 

 

 

Bon alors, je suis convaincue, je veux un beau teint naturel tout ça tout ça. Comment je fais ?

La première étape, et l’une des plus fondamentales, est celle du gommage

Bon, déjà, c’est quoi un gommage ? Un gommage consiste en l’application d’une crème qui, par une action exfoliante, débarrasse la surface cutanée des cellules mortes qui ternissent son éclat. On ne rappellera également jamais assez qu’un bon gommage permet aussi à la peau de mieux absorber les soins qui vont lui être apportés par la suite et donc d’en potentialiser aux maximum les effets, et que les chanceuses encore bronzées pourront faire perdurer leur teint caramel en exfoliant régulièrement (non, ça ne fait pas partir le bronzage, c’est une idée reçue. C’est l’inverse).

Bon j’ai compris, c’est essentiel de faire des gommages. Mais comment choisir son gommage ?

Au vu du nombre d’articles existant sur le marché, la vraie question à se poser n’est pas réellement de savoir quelle marque choisir, mais plutôt pour quel type d’exfoliant opter en fonction de son type de peau.

Pour les peaux les plus sensibles (comme la mienne), et afin de ne pas agresser sa peau, le mieux est d’utiliser un gommage doux, comme le Gommage microperlé hydratation Chanel (35 Euros) qui respecte très bien la fragilité de l’épiderme, voire même un gommage sans grain, comme le Gommage Biologique sans grains d’Yves saint Laurent. Il  est certes un peu cher (41,50 euros) mais au vu de son efficacité (une peau lisse et sans aspérités), de sa douceur (pas de réaction allergique), et de la durée du tube (4 à 6 mois), c’est sans hésiter que je l’ai adopté.

Pour les peaux normales à grasses, un gommage classique avec petits grains (une fois par semaine) fera parfaitement l’affaire (il m’arrive d’utiliser le Doux Gommage Express Dior (34 Euros) pour nettoyer mon visage et surtout mon cou (qui n’est pas à oublier non plus dans les soins, on en reparlera), mais uniquement deux fois par mois pour ne pas agresser ma peau trop sensible.)

 

 

 

 

Et là ? J’ai une peau que même Barbie Princesse de l’Ile Merveilleuse pourrait m’envier ?

Pas encore. Il ne faut pas oublier que gommer l’épiderme conduit à altérer le film hydrolipidique (être passionnée de beauté et de mode ça rend compliquée …), composé d’eau et de graisses, qui recouvre la peau et la protège contre les agressions extérieures (comme la pollution, le froid ou les radicaux libres, …). Pour ne pas se retrouver quelques heures après avec une peau de raisin sec (ça marche aussi avec le saucisson), il est donc essentiel de réhydrater la couche cutanée par un masque hydratant et nourrissant.

J ‘utilise quant à moi traditionnellement l’Hydramax + Active de Chanel (45 Euros environ) – qui est tellement hydratant que l’on peut même le laisser poser toute la nuit (il est 2 en 1 car du coup, il hydratera très bien votre oreiller aussi).

 

Et, last but not least, petite astuce finale pour celles et ceux dont l’épiderme est vraiment asséché et abîmé, une fine couche de sérum (billets à venir sur la question) glissée sous le masque permet de réparer (presque) tous les dégâts.

Il va sans dire que je serais ravie de connaître vos techniques de nettoyages. Alors : et vous ? Quelle est la solution que vous adoptez pour votre peau ?

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